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« Les neurones de la lecture ». Résumé de l'ouvrage de Stanislas Dehaene |
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Que nous apporte l’ouvrage de Stanislas Dehaene "les neurones de la lecture" (Odile Jacob) ?
Il fait état d’une recherche approfondie sur deux plans :
Celui où on l’attendait : la neurologie, mais tout autant celui d’ expériences comportementales permettant d’affiner la compréhension de ce qui se passe dans tel ou tel moment de l’acte de lecture. Mais surtout, c’est la mise en rapport de ces deux approches qui permet d’avancer dans la compréhension de l’acte de lecture aussi bien au plan mental qu’au plan neurologique, dans des expériences permettant de vérifier ou d’infirmer l’une par l’autre. Cela nous fait mieux saisir le parallélisme étroit entre le mental et le neurologique qui sont deux faces d’un seul et même phénomène.
Actuellement, le neurologue dispose de techniques qui permettent de suivre très précisément dans le temps et dans l’espace l’activation de zones neuronales de plus en plus délimitées, même si nous sommes loin de pouvoir capter un processus au niveau de chaque neurone individuellement. Ces avancées nous révèlent d’abord l’extraordinaire complexité de ce fonctionnement. Dehaene engage à rester conscients que nous n’en sommes qu’au tout début de la connaissance du fonctionnement cérébral de l’intelligence.
La recherche neurologique, si elle ne détient pas encore les preuves tangibles de ce qu’elle avance sur certains points (par exemple la dyslexie), permet donc d’affirmer ou d’infirmer ou encore de nuancer les allégations de tels et tels théoriciens de la lecture, en s’appuyant sur le constat de faits.
Dehaene définit l’objectif de son ouvrage en ces termes : « Notre système scolaire, trop longtemps soumis aux aléas de l’intuition de tel ou tel décideur, ne peut plus accepter de subir réforme après réforme sans que les connaissances des neurosciences cognitives ne soient prises en compte »*.
Nous ne saurions trop recommander la lecture de cet ouvrage passionnant et particulièrement riche, dont il est impossible de faire un résumé satisfaisant.
* page 22
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Evaluations comparatives des méthodes. Mémoires dirigés par B.Etienne. |
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A l'Ecole d'orthophonie de Tours, trois études scientifiques ont été réalisées pour la comparaison de l'efficacité des méthodes de lecture, sous la direction de Brigitte ETIENNE, orthophoniste libérale chargée de cours en Langage Oral.
Ayant constaté à partir des années 80 une augmentation du nombre d'enfants présentant des symptômes de dyslexie phonologique, enfants ne fonctionnant qu'en devinettes ou par approximations successives avec un décodage inexact ou très laborieux, elle a initié ces trois mémoires de fin d'études, élaborés avec une méthodologie scientifique sérieuse, des tests étalonnés et une analyse statistique valide des résultats.
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« Ce qu'apprendre à lire veut dire », par Colette Ouzilou |
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Pourquoi, alors que l'école est ouverte à tous les enfants, qu'ils y entrent plus tôt, qu'ils ont bien plus qu'il y a quarante ans accès au monde des adultes (publicité, télévision), qu'ils s'ébattent très tôt sur Internet... pourquoi lisent- ils si mal ? Pourquoi font-ils tant de fautes d'orthographes ? Pourquoi leurs écrits suscitent- ils, jusqu'en faculté, l'effarement, le scandale ? Cette dégradation s'amplifie d'année en année. Elle est telle, malgré certaines dénégations désespérées, que l'Éducation nationale elle-même dut transmuer une «dyslexie» proliférante en illettrisme, terme qui respecte la réalité banale - mais non bénigne - d'un phénomène en pleine expansion : plus de la moitié des enfants entrant au collège n'ont pas appris à lire. L'Éducation nationale luttera donc, dit-elle, contre l'illettrisme. Elle se veut d'abord rassurante : l'école est plus que jamais respectable, ses maîtres compétents et dévoués. Mais le public scolaire..
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« Lapin, je te baptise carpe.. ». Une méthode mixte est-elle une méthode syllabique ? |
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Appelons un chat un chat
La remise en honneur des méthodes syllabiques entraîne d’aucuns à se livrer à des abus de langage, essayant de faire accroire qu’une méthode semi-globale est une méthode syllabique. Ainsi, depuis la récente rentrée scolaire, les méthodes « mixtes », utilisées depuis une trentaine d’années sous cette appellation, se retrouvent fréquemment baptisées « méthodes syllabiques ».
Il est donc nécessaire de rappeler ce qu’est précisément une méthode syllabique.
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« Sens... un jeu de dupes », par M-C Lereboullet et M. Sommer (Orthomagazine n° 62) |
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❚ La question du « sens » semble désormais l’argument avancé le plus souvent pour légitimer le recours unique au départ global ❚ Mais de quel « sens » s’agit-il s’interrogent ici Marie Claude Lereboullet psychologue et psychanalyste et Michelle Sommer orthophoniste ❚
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Suite...
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Apprendre à lire par Alain Bentolila
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Les fondements théoriques de Léo et Léa, par Thérèse Cuche et Michelle Sommer
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Expérience d'instit de CP, par Jean-Gérard Dutoit
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Critique du dispositif d'évaluation CE1, par un collectif d'orthophonistes
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L’unité de traitement de la lecture est la lettre, par Colette Ouzilou
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Comptétences cérébrales et lecture, par Michèle Mazeau, médecin au SESSD LADAPT
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La pratique, par Thérèse Cuche et Michelle Sommer
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La dyslexie, par Thérèse Cuche et Michelle Sommer
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Halte au départ global, par Thérèse Cuche et Michelle Sommer
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Structuration de l'enfant, par Thérèse Cuche et Michelle Sommer
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